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ÉTUDIANT À L’ÉTRANGER : DÉCOUVREZ LE TÉMOIGNAGE DE JEAN-YVES

 

Jean-Yves, étudiant de l’ISMANS groupe CESI en 5ème année MCOP est parti en stage de fin d’études en Allemagne chez BMW. Découvrez son témoignage :

Pourquoi je suis parti ? 

« Dans le cadre des études à l’Ismans j’ai eu l’occasion d’aller effectuer mon stage de 5ème et dernière année, à Munich (Allemagne) dans la prestigieuse entreprise qu’est BMW.

Ce fut tout d’abord deux entretiens que je passais en Octobre, par Skype, ne pouvant me rendre sur place, et la place me fut accordée dans les semaines qui suivirent ; pour un passionné d’automobile comme moi, c’était là une chance inespérée. Mais il y avait aussi le côté « découverte » qui me plaisait, partir dans un autre pays, découvrir une nouvelle ville, comme lâché dans une nouvelle vie mais pour seulement six mois.

Partir à l’inconnu a ce quelque chose d’excitant qui rend une expérience toujours plus attrayante. Il y avait toutes ces appréhensions qu’une nouvelle aventure peut engendrer mais je n’y prêtais pas attention, trop enthousiasmé par l’opportunité qui s’offrait à moi. »

La Marienplatz à Munich

Mon stage en général, ma mission là-bas, comment je l’ai trouvé ? 

« C’est la première fois que je travaille dans une entité aussi grande et une entreprise de cette taille demande une architecture très bien organisée. Celle-ci est divisée de manière hiérarchique en bureaux. Chaque bureau est responsable de son résultat mais dépend d’un autre directement selon son activité. Ainsi chaque bureau n’est concerné que par ce qu’il se passe en amont (étape précédente) et en aval (étape suivante) mais ignore totalement ce qui se passe dans les autres départements auquel il n’est pas rattaché.

Je fais partie du TP-111. Celui-ci est responsable des méthodes de planification et dépend directement du TP-11 et à un échelon au-dessus du TP-1, garant de la production (« Planungssystematik, Produktionstechnik »). Plus précisément c’est au niveau du procédé d’emboutissage que je vois ma mission se profiler : améliorer ce processus en implémentant le modèle numérique de manière à être le plus fidèle à la réalité.

Une nouvelle aventure qui commence est gage de difficultés au début et encore plus quand on décide de partir dans un pays dont on ne maîtrise pas du tout la langue. Mon stage se passe essentiellement en anglais de ce fait, mis à part pendant les « gruppenrunde » chaque semaine qui réunit tout le bureau TP-111 et où sont discutés les problèmes rencontrés pendant la semaine. Le début fut laborieux car j’ai dû m’accaparer les habitudes allemandes ainsi que m’adapter au nouvel environnement de travail (règles, logiciels, langue, etc.) »

Une partie du FIZ (Forschungs- und Innovationszentrum)

Présentation dans le FIZ de la nouvelle série 8 avec la M8 GTS qui a participé aux 24h du Mans

La vie à Munich, mes occupations et mes visites

« Munich est une ville assez grande et beaucoup d’allemands disent qu’elle ne représente pas l’Allemagne. En effet Munich est une ville particulièrement riche et calme mais qui profite tout de même d’une bouillonnante animation dans le centre, animée par les nombreux artistes de rues qui se succèdent. Fidèles à leur réputation, les munichois aiment aussi se retrouver dans des « biergarten » pour partager de bons moments autour de leur bière locale favorite, la Paulaner. Son université et très réputée et elle est donc très demandée par les étudiants si bien que les appartements se font rares.

Etant parti avec ma voiture, j’ai pu organiser une fois par mois un gros voyage, ainsi après avoir visité Ratisbonne (Regensburg en allemand) en mai, je suis parti jusqu’à Zagreb en juin en passant pas Salzbourg et la Slovénie. »

Salzbourg (Autriche) vue de la forteresse d’Hohensalzbourg

Lac de Bled (Slovénie)

Ljubljana (Slovénie)

Cathédrale Saint Stéphane à Zagreb (Croatie)

Château de Nymphenburg (résidence d’été du roi et des princes électeurs)

La finale de la Coupe du monde en compagnie d’autres français (et de quelques croates) au Paulaner Nockherberg